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L'histoire du docteur D
D'après une expérience vécue
Étant un médecin de famille très occupé, un mari et un père, je m'attendais à me sentir plus fatigué, moins patient et mentalement moins « vif » que je l'avais été dix ans plus tôt lorsque j'étais célibataire. Mais, en bon docteur qui veut montrer l'exemple, je ne parvenais pas à comprendre pourquoi, à seulement 41 ans, mes performances au cours de mes 4 ou 5 séances hebdomadaires d'exercices physiques baissaient peu à peu. Je n'avais pas fait de musculation lorsque j'étais plus jeune ; mais, après une augmentation de ma force au début, non seulement je ne devenais pas plus fort, mais je commençais même à perdre les gains que j'avais faits en 6 mois..
Ayant participé récemment à un programme de formation où, pour la première fois, j'avais appris quelque chose sur l'andropause, j'ai décidé de faire ce que je n'aurais pas dû faire - être mon propre médecin - et j'ai demandé un bilan biologique approprié, comprenant les dosages de la testostérone biodisponible et de l'ASP (antigène spécifique prostatique, un marqueur du cancer de la prostate). Les résultats de ma testostérone biodisponible sont revenus à la limite inférieure de la normale, et ceux de mon ASP étaient normaux ; j'ai alors décidé de faire ce qu'il fallait et j'ai pris rendez-vous avec l'urologue de mon quartier.
Lorsque je l'ai vu, la première question qu'il m'a posée a concerné l'état de mes érections. Je lui ai répondu qu'étant tellement occupé et fatigué (comme ma femme d'ailleurs) je n'y avais même pas pensé ! Alors, d'après mes 9 réponses positives sur 10 au test ADAM (je n'avais pas l'impression d'avoir rapetissé) et mes résultats d'analyses, nous avons conclu que je souffrais manifestement d'andropause. Malgré tout ce que je sais, et malgré la preuve que j'avais sous les yeux, je n'arrivais quand même pas à y croire vraiment. Je n'allais pas si mal que ça, tout de même !
Prenez le brève test ADAM interactif pour verifier si vous avez des symptômes.
Après un examen physique approfondi, dont l'examen de ma prostate, mon docteur m'a suggéré qu'il vaudrait le coup d'essayer un traitement de remplacement de la testostérone (TRT). Nous avons discuté de toutes les préparations offertes sur le marché. Les injections ne me semblaient pas la meilleure solution, parce que je voulais quelque chose qui agisse plus comme la testostérone de mon organisme.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre du traitement, mais j'imaginais que les premières choses que je remarquerais seraient d'ordre physique, puisque c'est ce qui m'avait incité au départ à chercher de l'aide. Mais, ce qui est étonnant, c'est qu'au bout d'environ trois semaines, ma tête s'est « éclaircie ». C'était comme si quelqu'un avait nettoyé les toiles d'araignée et, d'un coup, les noms et les numéros de téléphone que j'avais du mal à retenir ont commencé à me revenir presque spontanément. J'étais moins grincheux et moins impatient avec mes enfants, et j'étais même capable de rester éveillé en leur faisant la lecture pour LES aider à s'endormir ! Ma femme a remarqué que j'avais retrouvé le sens de l'humour. Les changements physiques n'ont commencé à se produire que plus tard ; en musculation, j'ai retrouvé peu à peu mon ancien niveau, sans parler de la distance à laquelle j'arrivais à envoyer une balle de golf.
En définitive, la reconnaissance du fait que je souffrais d'andropause et la mise en route du TRT de la testostérone approprié ont été un énorme bienfait dans ma vie. Je suis maintenant très proactif et j'en discute avec tous mes patients de 40 ans et plus, et, même s'ils ne présentent actuellement aucun symptôme, j'essaie de leur faire passer au moins un examen sanguin de référence, pour que nous ayons un point de comparaison dans l'avenir, si un problème devait survenir.
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